Inscription: 20 Nov 2003 0:07 Messages: 206 Localisation: Paris
Une interview du général Philippe Rondot dans le Journal du dimanche marque un nouveau coup de thé?tre dans l'affaire Clearstream, le militaire dédouanant totalement Dominique de Villepin et Jacques Chirac, et chargeant Imad Lahoud et surtout Jean-Louis Gergorin.
Le général annonce qu'il ne se rendra pas aux nouvelles convocations des juges, affirmant qu'il a été "considéré comme un voyou" et "menacé" lors de sa première audition.
Il désigne clairement Jean-Louis Gergorin, vice-président démissionnaire d'EADS ,et Imad Lahoud, directeur scientifique également chez EADS, comme étant les principaux instigateurs de cette "machination".
Le général a re?u en novembre 2003 de Jean-Louis Gergorin des listings de comptes de Clearstream compromettants, notamment pour des hommes politiques - dont Nicolas Sarkozy - qui y apparaissaient, et ceux-ci se sont révélés truqués.
De son c?té, Imad Lahoud est l'un des seuls à avoir eu entre les mains des listings de l'institution financière luxembourgeoise.
Rondot épingle la presse
Dans le JDD (propriété du groupe Lagardère, également actionnaire d'EADS), l'as du renseignement dément que Dominique de Villepin lui ait demandé "d'enquêter" sur son rival ou d'"autres hommes politiques". Il disculpe aussi Jacques Chirac qui ne lui "a jamais donné d'instructions au téléphone". [/INTER] Le général Rondot regrette la publication par la presse de certaines de ses notes "à des fins douteuses".
Source: afp, Journal Metro france